Domaine : Espèces en péril
Région : Outaouais
Année : 2011
Client : Commission de la capitale nationale

Description des habitats potentiels et inventaire des espèces en péril du parc de la Gatineau

Réalisé par le Groupe DDM, ce projet a permis d’identifier les caractéristiques particulières de l’habitat potentiel de 28 espèces en péril du parc de la Gatineau. Ces caractéristiques ont été utilisées afin d’établir une cartographie préliminaire des habitats potentiels, par traitement SIG, pour chacune des espèces en péril. La méthodologie d’inventaire a été élaborée à partir de la liste des sites prioritaires à visiter et de la cartographie établie. Les espèces présentes dans les habitats potentiels sélectionnés ont été inventoriées, tout en identifiant les enjeux associés à leur protection. 

Parmi tous les habitats (polygones écoforestiers) présents dans le parc de la Gatineau, 88 % ont été identifiés comme habitat potentiel pour les espèces en péril concernées, dont 3 % ont été visités lors des inventaires. Sur les 3 % d’habitats potentiels visités, 30 % ont fait l’objet d’observations d’espèces en péril. 

Les inventaires, réalisés d'avril à aout 2011, ont permis d’observer 12 espèces en péril (sur un total de 28) correspondant à 365 observations. Les menaces apparentes observées pour ces espèces sont la présence de piétinement, de déchets, de sentiers officiels et non officiels, d’érosion, de routes et de crues des eaux. 

À partir des résultats du traitement SIG et des données d’inventaire, une cartographie finale des habitats potentiels pour chacune des 28 espèces en péril a été réalisée, en distinguant les habitats potentiels visités avec et sans observation de l’espèce. Des cartes détaillées de tous les secteurs présentant les observations réalisées lors des inventaires ont été produites pour chacune des espèces. Des cartes synthèses ont également été réalisées pour l’ensemble du parc, afin de représenter l’habitat potentiel des espèces floristiques en péril avec interdiction de récolte et à valeur commerciale, ainsi que celui des espèces fauniques en péril. 

L’information recueillie a permis de déterminer les mesures de protection nécessaires à la sauvegarde de l’habitat des espèces en péril légalement désignées présentes au parc et, par le fait même, de conserver la biodiversité de la région de la capitale du Canada.